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Alors qu’elles ne parviennent pas à amener leurs clients à abandonner leurs anciennes épargnes en euros, que la justice pourrait l’en empêcher.

En fait, la cour d’appel de Paris a indiqué dans un arrêt émis le 21 juin qu’il n’était pas possible à une banque ou un assureur de proposer à ses clients d’acheter des produits financiers difficiles à travers leurs contrats d’assurance-vie.

Ce qui pourrait avoir des conséquences considérables pour les assureurs comme Generali accusé dans une affaire identique si elle ne demande un pourvoi en cassation.

« Actuellement, nous analysons les conclusions de l’arrêt ensuite, nous allons déterminer la directive à suivre » indique-t-on chez Generali.

Pour rappel, cela fait plusieurs années que les professionnels font encouragent les particuliers à faire des placements d’une partie de leur épargne sur des comptes, des fonds investis surtout en Bourse et qui ne disposent pas de garantie.

Pour convaincre leurs clients, ils avancent la tendance du taux bas et dont la situation n’est pas prête de se calmer. Ainsi, ils incitent les clients à choisir des placements qui comportent plus de risques, mais avec des bénéfices plus importants. Et donc ils les invitent à les vendre, sauf que les français ne sont pas tentés par ces propositions.